Reportage : 1914-1918 : L’envol de l’industrie aéronautique toulousaine

        Introduction d’Alain BOUDET,  Président de l’Académie des Sciences, Inscriptions et Belles-Lettres de Toulouse.     Introduction de Jacques PECHAMAT   Allocution de Jean-Marc OLIVIER L’odyssée de l’aviation à Toulouse : le temps des héros et des innovateurs.   Allocution de Claude CARLIER L’intérêt de l’armée française pour le plus lourd que l’air avant la première guerre mondiale.   Allocution de Gaëtan SCIACCO  La naissance des cocardes: de l’improvisation à la guerre aérienne (1914-1916).   Questions Allocution du Capitaine Sylvain CHAMPONNOIS Albert Caquot : Ingénieur et lieutenant aérostier, directeur du service technique aéronautique. Deuxième Allocution de Jean-Marc OLIVIER Latécoère, le premier industriel sur le sol toulousain.     Allocution de Francis RENARD Dewoitine, l’ingénieur producteur et promoteur des avancées technologiques et industrielles. Conclusion de Claude TERRAZZONI...
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Colloque grand public dans le cadre de la Novela 2013

« Astéroïdes Géocroiseurs : Quels sont les risques et comment y remédier ? » Les astéroïdes géocroiseurs sont des astéroïdes qui peuvent passer près de la Terre et pour certains présenter un risque de percuter notre planète. Bien que rares, ces collisions peuvent provoquer des dégâts considérables et pour les plus gros de ces astéroïdes, entraîner des disparitions de nombreuses espèces vivantes comme ce fut le cas il y a 65 millions d’années avec l’extinction des dinosaures. Plus près de nous, le 30 juin 1908, un évènement se produisit dans la Toungouska en Sibérie, heureusement désertique, et causa des dégâts sur des milliers de kilomètres carrés. Très récemment, le 15 février 2013, plus de mille blessés furent dénombrés à Chelyabinsk en Russie à la suite de l’explosion d’un astéroïde dans l’atmosphère terrestre. D’autres entrées atmosphériques spectaculaires sont moins catastrophiques et la plupart des géocroiseurs ne font que frôler la Terre. La prédiction de ces évènements et de leurs conséquences reste cependant difficile. La Terre doit être survolée à moins de 36.000 km de distance en 2029 par l’astéroïde Apophis, de 325 mètres de longueur. Sa trajectoire sera modifiée par ce passage proche et pourrait l’amener à nouveau à présenter un danger dans un futur plus ou moins lointain, de quelques décennies à quelques siècles. Le risque dans le futur de collisions est donc loin d’être négligeable et l’humanité doit trouver les moyens de se protéger de ce risque majeur pour elle. Organisé par Avec le concours de Le colloque Géocroiseurs2 octobre 2013 de 14h30 à 18h30 Avertissement : C’est l’habitude du site hébergeur des vidéos accessibles ci-dessous (Youtube) de proposer en fin d’enregistrement une vue proposant d’autres vidéos hébergées par le même site. L’Académie des Sciences n’est aucunement caution du bien-fondé de ces choix. Les Vidéos ont été réalisées par l’équipe de l’Université Toulouse III – Paul Sabatier Le système solaire, comètes et astéroïdes, quelques exemples du passé: exposé introductif,par Henri RÈME (IRAP, Université Paul Sabatier) Les missions spatiales: Conquête spatiale des astéroïdes en expliquant d’où viennent ces objets et en montrant les images sublimes et ce qu’elles nous ont appris des missions NEAR et HAYABUSA, par Patrick MICHEL (Observatoire de la Côte d’Azur) Le futur de l’exploration des astéroïdes: missions spatiales de retour d’échantillons et stratégies de la NASA, par Antonella BARUCCI (LESIA, Observatoire de Paris) Surface et structure interne des astéroïdes et moyens d’observation,par David MIMOUN (ISAE, Toulouse) Introduction...
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Cellules souches et médecine régénérative – Un problème de société –

Colloque organisé par Alain BOUDET et Louis CASTEILLA Professeurs à l’Université Paul Sabatier Légende de la photo : Cellules souches embryonnaires qui se sont engagées en voie de différenciation cardiaque et expriment 2 marqueurs, une protéine de surface (protéine SSEA-1 ou CD15 en rouge) et une protéine nucléaire spécifique du devenir cardiaque (la protéine Nkx2.5 en vert). Hôtel d’Assézat, Salle Clémence Isaure, rue de Metz Mardi 15 novembre 2011 à 14h30- 17h30 Cellules souches embryonnaires et régénération cardiaque, Michel PUCEAT, Dr de recherche INSERM, Paris. Cellules souches adultes mésenchymateuses et régénération, Louis CASTEILLA, Pr à l’Université P.SABATIER,Toulouse. Programmes de recherche translationnelle, Luc SENSEBE, Dr en médecine, Dr scientifique de l’E F.S, Toulouse Aspects réglementaires et questionnements éthiques, Emmanuelle RIAL-SEBBAG, Chargée de recherche Inserm, Toulouse Les cellules souches ont deux qualités que ne possèdent pas les autres cellules : leur capacité à se multiplier indéfiniment tout en conservant leurs propriétés et leur aptitude à se différencier en différents type de cellules spécialisées dans des milieux adéquats. Elles existent chez l’embryon, chez le foetus et son cordon ombilical, ou chez l’individu adulte ce qui explique les diverses classifications de ces cellules selon leurs potentialités et leurs origines. Leurs caractéristiques permettent d’envisager une utilisation thérapeutique en facilitant la régénération de certains tissus ou parties d’organes. Cependant, l’étude et/ou l’utilisation des cellules souches embryonnaires humaines, potentiellement les plus intéressantes, se heurtent à des problèmes éthiques liés au fait que leur obtention passe nécessairement par la destruction de l’embryon dont elles sont issues. A ce débat, les législations apportent une réponse qui varie selon les pays, mais aussi selon le moment où elles sont édictées. Une autre difficulté réside dans le risque de cancer qui serait associé à l’administration de cellules peu ou mal programmées. D’autres sources de cellules souches sont cependant exploitées comme par exemple celles issues du tissu adipeux facile à prélever par liposuccion. Celui-ci contient des cellules souches, qui ont l’intérêt de se multiplier plus vite que celles obtenues à partir d’autres tissus adultes comme la moelle osseuse ou le cerveau par exemple. Ces cellules souches peuvent se différencier in vitro en cellules musculaires, osseuses et même mais plus rarement en cellules nerveuses. A la lumière de premiers résultats, il apparaît que les cellules souches adultes du tissu adipeux, sont promises à un bel avenir dans la reconstruction des tissus dégradés ou perdus. Les capacités des cellules souches ont entraîné une...
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Comment connaît-on le climat depuis mille ans ?

Comité de parrainage du Colloque : Jean JOUZEL, André LEBEAU et  Emmanuel LEROY-LADURIE. On sait de mieux en mieux reconstituer, au moins partiellement, les climats qui ont régné sur la Terre durant le dernier millénaire. L’objet du Colloque, ouvert à un large public, est d’analyser comment cette connaissance grandissante résulte de la juxtaposition d’éléments apportés par des spécialistes issus de très nombreuses disciplines. Comité d’organisation : Bartolomé BENNASSAR (Académie des Sciences, Inscriptions et Belles Lettres de Toulouse), Olivier MOCH (chef du projet, Académie), Antoine PELISSIE du RAUSAS (Président de l’URISMIP), Henri RÈME (Président de l’Académie), Michel SICARD (Secrétaire perpétuel de l’Académie), Anne-Catherine WELTÉ (Académie). Les panélistes : 9h : Ouverture du Colloque : Henri REME, Président de l’Académie des Sciences, Inscriptions et Belles-lettres de Toulouse 9h05 : 1. Introduction : « Le climat de la planète depuis 1000 an » Pascal YIOU, Laboratoire des Sciences du Climat et l’Environnement (LSCE), Gif-sur-Yvette 9h35 : 2. « Les sources historiques disponibles pour l’étude du climat depuis 1000 ans » Bartolomé BENNASSAR, Professeur émérite, Université de Toulouse 9h55 : 3. « Que peut apporter ma discipline -la physique (météorologie)- à la connaissance des climats depuis 1000 ans ? » David SALAS y MELIA, Centre National de Recherches Météorologiques, Météo-France 10h15 : 4. « Que peut apporter ma discipline -la méthode historique- à la connaissance des climats depuis 1000 ans ? » Anouchka VASAK-CHAUVET, Université de Poitiers 10h35 : Intervention des panélistes André LEBEAU (Comité de parrainage), Philippe ESCUDIER (océanographe, CLS), Georges LAMBERT (Laboratoire de chrono-écologie), Olivier MOCH (Météo-France), Bernard SEGUIN (INRA), Sylvaine TURCK-CHIEZE (Commissariat à l’Energie Atomique) 11h : 5. « Que peut apporter ma discipline –l’astronomie- à la connaissance des climats depuis 1000 ans ? » Gérard THUILLIER, LATMOS-CNRS, responsable scientifique de la mission spatiale PICARD 11h20 : 6. « Que peut apporter la médecine à la connaissance des climats depuis 1000 ans ? » Daniel ROUSSEAU, Ancien secrétaire permanent du Conseil supérieur de la Météorologie 11h40 : 7. « Que peut apporter la glaciologie à la connaissance des climats depuis 1000 ans ? » 12h : 8. « Que peuvent apporter mes disciplines –l’architecture et l’urbanisme- à la connaissance des climats depuis 1000 ans ? » Michel BARRUE, Responsable du laboratoire Modèles et Simulations pour l’Architecture, l’Urbanisme et le Paysage. UMR 694 CNRS-MCC, Toulouse Marie-Antoinette MELIERES, Physicienne climatologue, Université Joseph Fourier, Grenoble 12h20 : Intervention des panélistes 14h : 9. « Que peut apporter ma discipline –la dendro-chronologie- à la connaissance des climats depuis 1000 ans ? » Béatrice SZEPERTYKI,...
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